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le Sam 22 Nov - 21:19
Avertissement : Interdit aux moins de 18 ans et aux moins de 18 ans de maturité mentale, aussi.


Victor rangea ses produits dans sa valise, satisfait. La petite chose qu'il avait injecté à la jeune femme lors de son accouchement devra très vite faire effet, et il pourra en profiter dès cette nuit ! Il ricana tout seul, un sourire vicieux aux lèvres. Les adeptes de l'amour courtois s'évanouiraient devant lui. Il n'aimait rien chez cette femme à part son corps, qui le faisait frémir. Il l'avait vu pour la première fois lors de cette fameuse conférence, lorsqu'elle avait tenté de sauver son école. Installé au premier rang, il avait d'abord très longuement observé ses cuisses, qui se dessinaient sous une jupe légèrement fondue, des cuisses bien plus belles quand elle s'asseyait et croisait les jambes. Puis il s'était attardé sur sa taille, qui n'était encore que très légèrement marquée par la grossesse. Puis son sur poitrine, gonflée à souhait, qu'il avait imaginé caresser à loisir. Puis son cou, très fin. Il avait voulu glisser ses mains dans ses cheveux pour capturer ses lèvres, la coucher à même le sol pour la posséder...

Oui, elle avait un corps à le rendre fou. Lorsqu'il avait pu la toucher, toute à l'heure, il s'était retrouvé en extase complète. Il désirait sa chair, il voulait la toucher, la pénétrer, la faire sienne, comme un jouet dont il serait propriétaire. Oui, voilà comment il la voyait, comme un jouet qu'il convoitait. Elle était à ses yeux un nouveau moyen de divertissement, en plus d'être une cobaye pour son travail. Mais il en voulait pas se contenter de s'en servir comme vulgaire cobaye. Il voulait en user et en abuser à son bon plaisir. Ses formes l'obsédaient, il avait une terrible envie d'elle, envie de la faire sienne. Et ce soir, il pourra le faire. Consentante, la jeune dame ? Techniquement, elle le sera. La drogue qu'il lui avait injecté avait cet effet. Il pourra la posséder, et n'attendait que cela.

La nuit venue, il se rendit sans bruit dans sa chambre et referma la porte à clé derrière lui. Les deux bébés dormaient profondément, au chaud et bien nourris, ces braves petits anges. Gabriella, elle, était à moitié inconsciente. Il enleva doucement le drap qui la recouvrait, en se passant la langue sur les lèvres, puis s'installa à califourchon sur elle, enlevant sa veste qu'il jeta à terre.

- Bonsoir, trésor, murmura-t-elle en se penchant.

Il l'embrassa dans le cou, puis sur les lèvres, les yeux fermés, tout en se débarrassant de sa chemise, qu'il laissa aussi tomber à terre. Il retira aussi la longue chemise de nuit que portait la jeune femme, émoustillé aussitôt de la voir nue. Son corps était un puissant aphrodisiaque, dont il voulait se repaître jusqu'à plus soif. Le désir physique était si puissant, comment y résister ? Le plus drôle était qu'elle ne pouvait rien faire, son corps était soumis, même si son esprit ne l'était pas. Il lécha son cou sur toute la longueur, tout en se débarrassant de son pantalon, et de son caleçon, se frottant contre elle. Elle lui appartenait. Elle lui appartenait toute entière, cette nuit. Son esprit on ne peut plus vicieux et pervers lui dictait la marche à suivre. Il tira à lui le sac qu'il avait apporté, et en tira une seringue à injection déjà remplie. Ce n'était pas fait pour les piqûres, mais pour propulser un produit.

- Prête, chérie ? sourit-il en la regardant. Nous aurions pu faire tout cela tranquillement dans ton école, mais puisque tu as accouché ici... Autant nous amuser tant que nous avons l'occasion.

Il éclata d'un rire de dément, puis enfonça la seringue dans le vagin, comme s'il procédait à une insémination artificielle, et appuya  pour réaliser son injection. Une fois fait, il l'embrassa sur tout le corps, fermant les yeux, profitant au maximum de chacun des gestes qu'il faisait. Il la gifla par pur plaisir sadique, laissant une marque rouge, heureux du pouvoir qu'il avait présentement sur elle. Se redressant, il prit une grande inspiration, puis s'insinua en elle, commençant une série de va-et-vient, de plus en plus rapides, s'enfonçant le plus loin possible pour sa jouissance personnelle, pour toujours mieux la posséder.
Laura K. Nakajima
Laura K. Nakajima
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le Sam 22 Nov - 23:09
Ce n’est pas parce qu’ils étaient en dehors du Pensionnat qu’ils allaient arrêter leurs escapades nocturnes ! Depuis le début du séjour, ils étaient sans cesse surveillés à cause de la légère altercation avec les lycéens. Par la force des choses, Laura et Jasper étaient donc restés relativement calmes, toujours entourés, comme si les professeurs avaient peur. Ils n’étaient pas en suuuucre, tout allait bien ! Au pire, quelques coups, qu’est-ce que ça faisait ? Elle était guérie et n’était même pas traumatisée, alors zut, ils voulaient juste profiter un peu. C’était trop demandé ? Enfin, soit, cette nuit, ils étaient libres. Libres !

La personne qui les surveillait pendant la nuit était leur tante et, comme elle avait accouché pendant la journée, il n’y avait plus personne dans le couloir pour faire le gendarme. Naturellement, Jasper et Laura avaient sauté sur l’occasion pour se retrouver, se fixant une heure de rendez-vous. Pas question de louper ça ! La collégienne en avait marre d’être surveillée nuit et jour à cause d’une agression et de quelques problèmes, elle n’avait rien eu de cassé et avait prévenu un professeur tout de suite – d’accord, c’était involontaire, mais soit. La prochaine fois, elle s’abstiendrait, tout simplement.

Retrouvant Jasper au coin du couloir, après être sortie très discrètement de la chambre pour ne pas réveiller les autres filles, Laura fit un sourire radieux à son frère. Elle était heureuse de retrouver cette ambiance, l’excitation de découvrir un nouveau lieu de nuit, de sortir pendant que tout le monde dormait. Ils n’avaient plus eu une seconde à eux pour faire des conneries depuis cet épisode et cette complicité lui manquait. Naturellement, ils se voyaient tous les jours, mais toujours entourés. Il y avait soit un professeur, soit des amis, soit un membre du personnel… Mais JAMAIS seuls. Ils avaient peur qu’ils se tapent dessus ou se fassent agresser entre deux couloirs, ou quoi ? Exaspérant. Mais ici, la nuit leur appartenait !

Laura – Alors, on commence par quoi ? murmura-t-elle en sautillant.

Jasper lui prit la main, comme lorsqu’ils se lançaient dans une énième exploration, juste avant de partir, et lui répondit :

Jasper – On va vérifier si tous les profs ronflent bien d'abord ? Puis on ira se baigner !

Laura hocha la tête et ils prirent les escaliers, les descendant le plus calmement possible juste au cas où. Arrivés au bas des escaliers, ils passèrent la tête dans le couloir. Aucun signe de vie. Des ronflements s’élevèrent d’une chambre se trouvant juste à côté d’eux. Réprimant un fou-rire en plaquant sa main sur sa bouche, Laura fut secouée d’un rire silencieux. Ce n’est qu’après qu’elle entendit les bruits de cris. Des cris de bébés qui duraient bien trop longtemps pour que cela soit normal. Lançant un regard alarmé à son frère après avoir fixé la porte de la chambre de leur tante, la jeune adolescente murmura d’un ton pressé :

Laura – Pourquoi ils crient comme ça ? C’est normal ? Elle les aurait fait taire depuis longtemps…

Elle savait que ce n’était pas normal. Des bébés, ça criait, oui, mais à ce point-là ? Elle les avait vus brièvement grâce à Madame Chevreuil. Ils étaient mignons, tout petits, adorables… Imaginer ces petites bouilles pleurer, hurler de toutes leurs forces, était un supplice. Jasper était allé jusqu’à la porte et venait d’y coller son oreille puis, sans raison, il se mit à frapper contre la porte en criant :

Jasper – Elle se fait agresser !

… Pardon ? Choquée, Laura se précipita près de son frère et entendit nettement les bruits bizarres qui émanaient de la chambre. Leur tante n'était pas seule. Et ce rire. Ce n'était pas le rire de leur tante. C’était un rire affreux, celui d’un psychopathe en puissance qui devait prendre un malin plaisir à torturer leur tante. Mais qu’est-ce qu’il lui faisait ?! Frappant à son tour contre la porte, Laura lança un regard complètement paniqué à son frère, se sentant plus qu’impuissante. C’était verrouillé, impossible à ouvrir, et les professeurs dormaient… Ils pouvaient les réveiller, mais d’ici-là, qu’est-ce que ce fou aura-t-il fait à la directrice ?

Jasper semblait hésiter, la regardant. Eh bien ? Il avait une idée ? Qu’il le fasse ! Il ne devait pas avoir peur de la choquer, il pouvait crocheter la serrure ou n’importe quoi, brûler la porte… Peu importe, mais qu’il se bouge ! Comme s’il avait entendu ses pensées, Jasper se concentra sur la serrure et la fit fondre, littéralement. Oui, bon, elle n’avait pas pensé à ça, mais ça marchait bien aussi. Donnant un violent coup dans la porte, cette dernière s’ouvrit à la volée et ils tombèrent sur un médecin à l’air fou – comme Laura l’avait imaginé – habillé à la va-vite. Leur tante, elle, était dans un état semi-conscient… complètement nue. Il avait… Il…

Dégoûtée, la collégienne resta interdite pendant deux bonnes minutes, incapable de bouger d’un millimètre. Leur tante. Ce type. Leurs tenues. C’était immonde ! Pardonnez-la, mais Laura étant très jeune, même si son frère lui avait tout expliqué à ce sujet, elle reste très naïve et innocente là-dessus. C’est donc Jasper qui réagit le premier, envoyant des lames de feu vers l’inconnu fou-furieux-malade-psychopathe pour le faire dégager de cette chambre avec toutes ses affaires. Les bébés… Leur tante… S’écartant de la porte, collée à son frère qui continuait à envoyer des lames de flamme, Laura fixait toujours leur tante et les bébés. L’inconnu parti, ils se précipitèrent spontanément sur leur tante pour la recouvrir. Jasper essayait de la faire revenir à elle en pleurant, l’air paniqué et apeuré. Il fallait faire quelque chose ! Sortant de la chambre, la collégienne tambourina sur la porte de la chambre d’en face en hurlant :

Laura – On a besoin d’aide ! La directrice est inconsciente, s’il vous plaît !

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Un peu de drogue K705
Kimmitsu Nakajima
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le Dim 23 Nov - 12:51
Il était déjà assez tard, mais Kimmitsu, encore éveillé, terminait d'écrire une longue lettre, adressée à sa famille, restée au Japon. Agenouillé devant la table basse, il écrivait doucement, pour ne pas faire de tâches avec l'encre, concentré. Il était déjà à plusieurs pages, racontant sa vie en France, les cours qu'il donnait, comment ses élèves se comportaient, ce qu'il faisait au quotidien. Il parla de sa collègue, et de sa fille, qui se révélait douée dans son domaine. Il raconta ce qui se déroulait dans l'école, la dérive du gouvernement, l'armée qui investissait les lieux chaque jour un peu plus. Il tenait à tout dévoiler en détails, afin de rassurer sa famille et lui donner un aperçu le plus précis possible de ce qui se passait dans ce pays. C'était très important, cela permettait de conserver un lien fort avec eux tous. Il retourna dans son pays cet été, s'il le pouvait, et si d'autres problèmes urgents ne réclamaient pas toute son attention. Depuis sa nomination au poste de sous-directeur, il se sentait encore plus responsable de l'avenir du pensionnat.

Il conclut sa lettre en envoyant tout son amour et son respect à l'ensemble de sa famille, puis plia soigneusement les feuillets pour les glisser dans une enveloppe. Une fois cela terminé, il prit un moment pour prier et honorer les âmes de ses ancêtres, comme il le faisait chaque soir. Il retrouva ainsi sa tranquillité d'esprit, et put se coucher en toute sérénité. La vie avait beau être des plus chaotiques, en ce moment-même, il ne voulait pas partir. Des gens comptaient sur lui, tout comme il comptait sur eux. Il accomplira son devoir, sans chercher à se dérober, car il l'avait juré. Il s'endormit paisiblement, rêvant de son village de campagne, où il avait grandit, de ses grands-parents, toujours près de lui pour guider ses pas. Il avait eu une enfance sans histoires. Et aujourd'hui, en tant qu'adulte, c'était à son tour de guider les personnes plus jeunes, d'être un soutien pour ceux qui en avaient besoin.

Il devait être très tard lorsqu'il fut éveillé par des cris, des bruits de coup... Il se redressa d'un bond, repoussant ses couvertures et s'habillant en moins d'une minute. Au même instant, ce fut contre sa porte que des coups furent donnés, alors qu'une voix jeune et paniquée hurlait qu'il y avait besoin d'aide, que la directrice était inconsciente. Il fila ouvrir, manquant de tomber sur la petite Karinof, qui lui arrivait à peine au torse. Il posa une main sur son épaule, serrant un peu pour lui faire comprendre de se calmer et de le suivre, puis entra dans la chambre qui faisait face à la sienne. Pour y trouver deux bébés gémissant dans leur berceau, le frère de la petite en larme, et la directrice, à demie-consciente, et effondrée. Il se pencha sur elle, soulevant sa tête pour l'examiner, écoutant son souffle, puis inspecta ses yeux.

– Elle a été droguée... Que s'est-il passé ?

Laura-san – On... On a entendu un rire et les bébés qui pleuraient. Alors, on... Jasper a fait fondre la serrure et on est entrés, on l'a retrouvée... Il y avait un homme avec des cheveux courts qui... Il l'a... Il venait de se rhabiller et je suis venue vous chercher.

– Il l'a violée...

Peu étonnant que les deux jeunes gens soient dans cet état. Il chercha un peignoir des yeux puis commença par l'enfiler à la directrice, en prenant soin de sa pudeur. Il né'tait même pas certain qu'elle se rende compte de leur présence. Tout en faisant, il dit à Laura d'aller remplir la baignoire d'eau chaude, et à son frère de donner du lait aux bébés pour les calmer. Une fois la petite baignoire remplie, il passa un bras dans le dos de la jeune femme et sous ses jambes pour la soulever, avec délicatesse. Il fallait d'abord la ranimer, et surtout faire en sorte que son corps se détende. Il la plongea dans l'eau, comme il l'avait fait avec le jeune infirmier, une semaine plus tôt, puis posa deux doigts sur son cou pour contrôler sa respiration. Les entendait-elle ? Il tenta de l'appeler, d'abord doucement puis plus fort, pour la faire réagir. Elle était sans doute très choquée, ou allait l'être lorsqu'elle reviendra à elle. Il voudrait appeler Adrien, mais hier soir, l'infirmier tenait déjà à peine debout, alors qu'il n'avait même pas bu. Il ne s'était pas remis de son mariage gâché.

– Il serait préférable de la ramener à Paris, dès maintenant, sans attendre la semaine de vacances, avec ses enfants. Vous deviez l'accompagner, c'est cela ? Ou deviez-vous rentrer chez votre père ?

Laura-san – Oui... Nous devions aller chez elle. Nous évitons de retourner chez notre père, depuis... un moment.

Kimmitsu connaissait la réputation du père des deux jeunes Karinof, et estimait, en son fort intérieur, qu'il était bien plus sûr pour eux de passer les vacances chez leur tante à Paris que chez leur père. Il hocha donc la tête, puis prit un élastique pour attacher les cheveux de la jeune femme, afin de ne pas la gêner. Elle gémissait, parfois, comme si elle revenait à elle. Laura la couvait aussi d'un air inquiet. Le Japonais eut un léger soupir, puis étala des serviettes au sol, avant de sortir la jeune femme de l'eau et l'installer dessus. Il fallait que son corps se débarrasse de la drogue avant qu'elle ne reprenne ses esprits. Il allait la ramener à Paris, avec les enfants, ce sera bien mieux. Chez ses parents, elle sera en sécurité.

– Je vais vous conduire à Paris, chez ses parents. Filez faire vos valises.

Il les laissa aller, puis s'occupa du reste. Avertir la direction de la station, les autres professeur pour qu'ils prennent les choses en main. Une ancienne nourrice vint l'aider à s'occuper de la jeune mère et à installer les deux bébés dans des sièges pour enfants. La directrice s'éveillait peu à peu, mais il veilla à ne pas la faire beaucoup marcher. Confiant les deux bébés à Jasper et Laura, il prirent le train pour remonter sur Paris. Une fois sur-place, il soutint la jeune femme pour qu'elle puisse marcher, la tenant pour lui éviter trop d'efforts. Les deux élèves portaient les berceaux des petits. Ils prirent le bus, pour se rendre vers le centre, où vivaient la famille de Lizeux. La maison était assez grande et belle, le jardin, surtout, était très agréable. Il avait à peine passé le portail avec tout le monde qu'un homme très grand, les cheveux fournis et blancs, encore très costaud pour son âge, se précipita en courant et prit Gabriella dans ses bras, la serrant contre lui avec force.

– Monsieur de Lizeux, dit-il en inclinant la tête pour le saluer.

Ils entrèrent à l'intérieur, et le vieil homme fit asseoir sa fille dans un fauteuil, l'examinant sous toutes les coutures pour voir si elle était blessée. Quelques minutes après, une femme du même âge arriva à son tour. Elle les salua, puis se pencha à son tour pour regarder sa fille, très pâle, puis eut un long soupir, prenant son visage en coupe.

Madame de Lizeux – Que t'ont-ils fait, mon bébé...

Elle l'embrassa sur le front, alors que Kimmitsu restait à l'écart, pour ne pas perturber. La mère de la directrice prit ensuite ses petits -enfants pour les installer sur la table, dans leurs petits sièges, et sourit en leur caressant la joue. Bébés qui écarquillaient les yeux, se demandant sans doute le pourquoi de toute cette agitation.

Madame de Lizeux – Ils sont magnifiques... Et vous, mes deux chéris, comment vous appelez-vous ?

Laura-san – Je m'appelle Laura... Et voici mon grand frère, Jasper.

Elle avait d'abord regardé son frère, comme hésitante. Il eut un léger sourire, sourire qui fondit avec un léger sursaut lorsque le père de la directrice s'écria d'un coup qu'il allait "exploser la tête du gros connard qui avait osé s'en prendre à sa fille", tout en frappant le mur d'à côté d'un bon coup de poing, y laissant une marque. Ouh là. Il comprenait mieux d'où venait le caractère de la jeune femme... Il était temps de s'éclipser. Il s'excusa, puis prit congé, s'inclinant devant le couple, alors que la petite Laura s'était collée à son frère.

– Je vais vous laisser. Bon rétablissement à votre fille.

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